01976nam0a2200457 450000100060000000300300000600500170003601000260005301000150007903500220009403500170011610000410013310100080017410200070018210500180018918100250020718100200023218200210025218200110027318300270028420000180031121400230032921400100035221500220036221500310038422500220041522500140043732300180045133007290046941000140119841000410121260801030125361000120135667600080136868000270137670000340140370000190143780100300145680100170148680100150150314017http://www.sudoc.fr/29110082120260129123709.0 a9782330208592d12 EUR a2330208596 a(OCoLC)1544960123 aon1536182361 a20251013h20252025m y0frey50 ba0 afre aFR ay z 000by 6z01ctxt2rdacontent 16z01ai#bxxxe## 6z01cn2rdamedia 16z01an 16z01anga2RDAfrCarrier1 aFadhilabLIVR 0cActes SuddDL 2025 0aArles a1 vol. (59 pages) ccouv. ill. en coul.d21 cm0 aActes sud-Papiers0 x0298-0592 a9 personnages aUne famille tenue d’une main de fer par Fadhila se trouve corrompue par l’intégrisme islamique. Pour éviter que la gangrène ne ronge toute la descendance, Fadhila se résout, dans un ultime élan d’amour maternel, à commettre l’irréparable. Aristide Tarnagda porte une langue créolisée, où les images métaphoriques provoquent de doux soufflets. “Ton visage n’aimait pas mon silence, mais au moins le silence ne tremblait pas. Le silence ne me trahissait pas. Il venait toujours quand les mots, eux, se terraient dans mon ventre. Mais puisqu’aujourd’hui, comme ton père, tu choisis de me tourner le dos, je vais laisser les mots remonter à la surface et nager jusqu’à ton âme.” 0001021583 tThéâtre (Paris. 1985)x0298-0592 3027331954aThéâtre (genre littéraire)3027261689yBurkina Faso3050665391z2000-....2rameau aAfrique a842 aPQ3989.3.T37bF33 2025 1aTarnagdabAristidef1983-.... 131458863014070 3aFRbAbesc20251013gAFNOR 0bAUXAMgAACR2 2bCODgAACR2