Fadhila [ Livre]
Language: français.Country: France.Publication: Actes Sud, DL 2025Publication: ArlesDescription: 1 vol. (59 pages)Description: : couv. ill. en coul. ; 21 cmISBN: 9782330208592; 2330208596.Series: Actes sud-Papiers • 0298-0592Dewey: 842Abstract: Une famille tenue d’une main de fer par Fadhila se trouve corrompue par l’intégrisme islamique. Pour éviter que la gangrène ne ronge toute la descendance, Fadhila se résout, dans un ultime élan d’amour maternel, à commettre l’irréparable. Aristide Tarnagda porte une langue créolisée, où les images métaphoriques provoquent de doux soufflets. “Ton visage n’aimait pas mon silence, mais au moins le silence ne tremblait pas. Le silence ne me trahissait pas. Il venait toujours quand les mots, eux, se terraient dans mon ventre. Mais puisqu’aujourd’hui, comme ton père, tu choisis de me tourner le dos, je vais laisser les mots remonter à la surface et nager jusqu’à ton âme.”.Subject - Form: Théâtre (genre littéraire) -- Burkina Faso -- 2000- Subject: Afrique| Cover image | Item type | Current library | Home library | Collection | Shelving location | Call number | Materials specified | Vol info | URL | Copy number | Status | Notes | Date due | Barcode | Item holds | Item hold queue priority | Course reserves | |
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| Livre | Théâtre Joliette | TH TAR 9 (Browse shelf(Opens below)) | Available | JOL-007718 |
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9 personnages
Une famille tenue d’une main de fer par Fadhila se trouve corrompue par l’intégrisme islamique. Pour éviter que la gangrène ne ronge toute la descendance, Fadhila se résout, dans un ultime élan d’amour maternel, à commettre l’irréparable.
Aristide Tarnagda porte une langue créolisée, où les images métaphoriques provoquent de doux soufflets.
“Ton visage n’aimait pas mon silence, mais au moins le silence ne tremblait pas. Le silence ne me trahissait pas. Il venait toujours quand les mots, eux, se terraient dans mon ventre. Mais puisqu’aujourd’hui, comme ton père, tu choisis de me tourner le dos, je vais laisser les mots remonter à la surface et nager jusqu’à ton âme.”