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Divertissements touristiquesL'entre-deuxRose, la nuit australiennesuivi de 8 [ Livre]

Piece-Analytic Level: ˜L'œentre-deux • Rose, la nuit australienne • 8Main Author: Renaude, Noëlle, 1949-....;dramaturge, AuteurLanguage: français.Country: France.Publication: Éditions théâtrales, DL. 2003Publication: ParisDescription: 1 vol. (103 p.)Description: : couv. ill. ; 21 cmISBN: 2842601319.Series: Répertoire contemporainDewey: 842, 21Abstract: Tout est prétexte au jeu dans l'écriture de Noëlle Renaude. De ses premiers textes, Divertissements touristiques, L'Entre-deux et Rose, la nuit australienne, jusqu'à 8, son dernier, les mots et les formes s'enchaînent dans une horreur joyeuse. Une écriture des contrastes entre gaieté apparente et gravité certaine. Puis, au détour d'une phrase, anodine, discrète, l'auteur nous cueille, nous saisit, nous embarque dans une course folle. On saute du salon à la courette, de la banquette arrière sordide à la grange du pendu, du monologue fluide au dialogue éclaté. La vie est là : médiocre et sublime, mais toujours exposée, sans fard ni retenue. On ose, chez elle, tout haut ce que le lecteur pense tout bas. Peu à peu, sans avoir l'air d'y toucher, chacun invente, avec Renaude, un théâtre du mouvement perpétuel..Subject - Form: Théâtre (genre littéraire) français -- 20e siècle
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Livre Théâtre Joliette TH REN X (Browse shelf(Opens below)) Available JOL-007714

indéfini



Tout est prétexte au jeu dans l'écriture de Noëlle Renaude. De ses premiers textes, Divertissements touristiques, L'Entre-deux et Rose, la nuit australienne, jusqu'à 8, son dernier, les mots et les formes s'enchaînent dans une horreur joyeuse. Une écriture des contrastes entre gaieté apparente et gravité certaine.

Puis, au détour d'une phrase, anodine, discrète, l'auteur nous cueille, nous saisit, nous embarque dans une course folle. On saute du salon à la courette, de la banquette arrière sordide à la grange du pendu, du monologue fluide au dialogue éclaté.

La vie est là : médiocre et sublime, mais toujours exposée, sans fard ni retenue. On ose, chez elle, tout haut ce que le lecteur pense tout bas. Peu à peu, sans avoir l'air d'y toucher, chacun invente, avec Renaude, un théâtre du mouvement perpétuel.

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