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Se rappeler pour vivre [ Livre] : Fuck me, Love me, Kill me

Translation of: Fuck me, Love me, Kill meMain Author: Otero, Marina;Auteur du texteSecondary Author: Vasserot, Christilla;Flores Cárdenas, Martín;Traducteur;Auteur du texteLanguage: français.Country: France.Publication: Editions Les Solitaires Intempestifs, 2026Publication: BesançonManufacture: Impr. Présence graphiqueManufacture: 37-MontsDescription: 1 vol. (88 p.)Description: ; 20 cmISBN: 9782846817813.Series: Domaine étrangerAbstract: Dans Fuck me, premier volet de son Suvre autofictionnelle intitulée Recordar para vivir (Se rappeler pour vivre), Marina Otero ausculte la notion de temps qui passe. Elle convoque cinq «sex-symbols» masculins, vêtus uniquement de bottes et de genouillères, qui s adonnent à un érotisme de cuir et de latex aussi burlesque qu électrique. Face à eux, Marina Otero raconte sa vie, traversant l histoire de l Argentine, de la dictature à ce jour. Avec Love Me, Marina Otero se livre à un solo des plus périlleux, sans artifice et sans filet. Imaginé avec le metteur en scène et dramaturge Martín Flores Cárdenas, ce spectacle voit la performeuse argentine retrouver le devant de la scène. Assise face au public, elle parle de ses angoisses et de sa violence intérieure. Elle place le corps au centre de son investigation, en évolution permanente. Besoin de danser, amants, séparations: l autobiographie vient ici éclairer le travail d un corps dont Marina Otero dit qu elle a «parfois l impression qu il est possédé par un esprit maléfique»! Kill me est le troisième volet du projet Recordar para vivir dans lequel Marina Otero se propose de présenter différentes versions de ses Suvres jusqu au jour de sa mort. Elle aborde sans filtre sa crise de la quarantaine, une période où, le cSur à vif, elle commence à filmer 24heures sur 24 tout ce qu elle fait, jusqu au jour où elle s effondre et où on lui pose un diagnostic psychiatrique. C est avec cette matière, accompagnée de quatre danseuses atteintes de troubles mentaux et d un acteur, double de Nijinski, qu elle élabore une pièce sur la folie amoureuse. Marina Otero veut faire des spectacles pour rester ainsi vivante dans le monde, dans le théâtre. .Subject: théâtre création sexualité danse corps Online Resources:Click here to access online | Click here to access online
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Livre Théâtre Joliette TH OTE X (Browse shelf(Opens below)) Available JOL-007729

indéfini

Dans Fuck me, premier volet de son Suvre autofictionnelle intitulée Recordar para vivir (Se rappeler pour vivre), Marina Otero ausculte la notion de temps qui passe. Elle convoque cinq «sex-symbols» masculins, vêtus uniquement de bottes et de genouillères, qui s adonnent à un érotisme de cuir et de latex aussi burlesque qu électrique. Face à eux, Marina Otero raconte sa vie, traversant l histoire de l Argentine, de la dictature à ce jour. Avec Love Me, Marina Otero se livre à un solo des plus périlleux, sans artifice et sans filet. Imaginé avec le metteur en scène et dramaturge Martín Flores Cárdenas, ce spectacle voit la performeuse argentine retrouver le devant de la scène. Assise face au public, elle parle de ses angoisses et de sa violence intérieure. Elle place le corps au centre de son investigation, en évolution permanente. Besoin de danser, amants, séparations: l autobiographie vient ici éclairer le travail d un corps dont Marina Otero dit qu elle a «parfois l impression qu il est possédé par un esprit maléfique»! Kill me est le troisième volet du projet Recordar para vivir dans lequel Marina Otero se propose de présenter différentes versions de ses Suvres jusqu au jour de sa mort. Elle aborde sans filtre sa crise de la quarantaine, une période où, le cSur à vif, elle commence à filmer 24heures sur 24 tout ce qu elle fait, jusqu au jour où elle s effondre et où on lui pose un diagnostic psychiatrique. C est avec cette matière, accompagnée de quatre danseuses atteintes de troubles mentaux et d un acteur, double de Nijinski, qu elle élabore une pièce sur la folie amoureuse. Marina Otero veut faire des spectacles pour rester ainsi vivante dans le monde, dans le théâtre.

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